Roman Brooks… le blog…

Roman Brooks au Chateau d’Oleron

Written By: Moi !!! - fév• 13•14

Roman Brooks aura le plaisir de présenter et dédicacer ses deux romans Grosse is Beautiful et Grosse is Successful lors du Salon Littéraire Cita’Livres au Château d’Oleron le samedi 19 avril 2014 de 10 à 19h.

En raison des travaux effectués à la Citadelle, la salon du livre aura lieu au gymnase David Douillet - Avenue de la Citadelle – 17 480 LE CHATEAU D’OLERON

A bientôt !!!  :-)

 

 

« Grosse is Successful » en librairie !

Written By: Moi !!! - août• 16•13

 

Depuis quelques jours, Grosse n’est plus seulement Beautiful mais également Successful. Encore une raison pour ne pas se priver de glaces en bord de mer ni d’apéros après la sieste.  :-)

Le deuxième volet de mes aventures est enfin sorti. Un livre à grignoter sur la plage, déguster sur un transat ou dévorer chez soi.

Pour le trouver, il suffit d’aller dans votre librairie préférée ou sur un site de vente à distance. Et vous pourrez découvrir New-York avec moi.

:-)

La comédienne Anne-Marie Ponsot lit des extraits de « Grosse is Beautiful »

Written By: Moi !!! - juin• 23•13

Lors du deuxième festival d’Overlittérature, à Septèmes-les-Vallons, la comédienne Anne-Marie Ponsot (également auteure de « Josy Coiffure ») a lu avec émotion, tendresse et force, des extraits de Grosse is Beautiful . Au menu, une promenade dans les rues de Marseille.

Silence recueilli dans la salle, ponctués d’éclats de rire. Très beau moment. Un grand merci à Anne-Marie pour son talent et sa gentillesse !!!   :-)

 

 

 

3 Vidéos : Présentation du roman par Gilles Ascaride

- Voir un extrait du premier chapitre

- Voir un extrait du troisième chapitre

Un grand merci à Gérard et à Paule pour les vidéos !   :-)

 

« Grosse is Beautiful » présenté par Gilles Ascaride

Written By: Moi !!! - mar• 26•13

 

 

 

 

 

En me promenant sur le net, j’ai eu le plaisir d’entendre Gilles Ascaride parler de « Grosse is Beautiful » dans le cadre du deuxième Festival d’Overlittérature à Septèmes-les-Vallons.

Cliquez sur le lien pour en savoir plus…   :-)

 

 

Grosse is Beautiful au Festival de l’Overlittérature

Written By: Moi !!! - oct• 09•12

Le samedi 23 mars 2013 à 17h, Grosse is Beautiful sera présenté au Festival de l’Overlittérature à  l’Espace Jean Ferrat à Septèmes-les-Vallons (13). Anne-Marie Ponsot en lire des extraits sur scène, face à Gilles Ascaride.

Je savais que j’étais punk, mais là, je deviens carrément overlittéraire !!!

Le premier ou la première qui me découvrira dans la salle gagnera ma dédicace à MOI !!!

« Grosse is Beautiful » dans La Provence

Written By: Moi !!! - juil• 11•12

La Provence consacre un article à Grosse is Beautiful avec une photo de Roman Brooks.

J’attends avec impatience le ou la journaliste qui viendra m’interviewer, MOI !!!

Si vous en connaissez, n’hésitez pas, je suis super photogénique et je sens que je ferai le bonheur d’un-e photographe.

:-)

 

Pour lire l’article, cliquer dessus !!!

J’ai plus envie

Written By: Moi !!! - juin• 02•12

Un petit texte de Philippe Carrese qui résume bien mon ras-le-bol de Marseille.

En six ans, tous les problèmes se sont démultipliés et de plus en plus de marseillais-es fuient cette ville qui pourrait pourtant être si belle…

 

J’AI PLUS ENVIE

J’ai plus envie…

J’ai plus envie de me prendre le quart-monde dans la gueule chaque fois que je mets un pied sur la Canebière.

Je m’apprêtais à écrire une chronique rafraîchissante pour un magazine d’été riant, bien décidé à taire mes énervements habituels. J’avais pris de bonnes résolutions, rangé ma parano dans ma poche et mes colères avec mes tenues d’hiver, au fond d’un placard. Je m’apprêtais même à faire de l’humour. Quelques fois, j’y arrive. Mais voilà… Une randonnée pédestre éprouvante entre les Cinq Avenues et le cours d’Estienne d’Orves a sapé mon moral et éradiqué mes résolutions optimistes.

J’ai plus envie de relativiser. J’ai plus envie de faire de l’humour. Et j’ai plus envie de subir ce cauchemar quotidien…

J’ai plus envie de supporter toute la misère du monde à chaque coin de rue.

J’ai plus envie de slalomer sans cesse entre des culs-de-jatte mendiants, des épaves avinées et des cartons d’emballages de fast-foods abandonnés sur le bitume chaotique du premier arrondissement.

J’ai plus envie de cette odeur de pourriture qui me saute à la gorge, de cette odeur d’urine à tous les angles de travioles, de cette odeur de merdes de chiens écrasées sur tous les trottoirs, de ces relents de transpiration et de crasse sur les banquettes arrière du 41.

J’ai plus envie de perdre des heures en bagnole dans un centre-ville laid, dévasté par manque total de prise de conscience individuelle et d’organisation collective.

J’ai plus envie de voir ma difficile survie professionnelle lézardée par des bureaucrates en R.T.T, assenant au petit peuple que la voiture est un luxe inutile, eux qui n’ont sans doute plus pris un metro depuis des lustres.

J’ai plus envie de me retrouver sur le parvis de la gare Saint Charles à onze heures du soir avec mes jambes et ma mauvaise humeur comme alternative à l’absence totale de transports en commun et à la présence suspecte de rares transports individuels qui frisent l’escroquerie.

J’ai plus envie.

J’ai plus envie de baisser les yeux devant l’indolence arrogante de jeunes connards.

J’ai plus envie de jouer les voitures-balais pour de malheureux touristes étrangers bouleversés, fraîchement dévalisés par des crétins sans loi ni repère.

J’ai plus envie de me retrouver à chercher des mots d’apaisement et à soliloquer des propos hypocrites sur la fraternité et la tolérance lorsque mes enfants se font racketter en bas de ma ruelle.

J’ai plus envie de me laisser railler par ces troupeaux d’abrutis incultes, vociférants et bruyants au milieu des trottoirs qui n’ont qu’une douzaine de mots à leur vocabulaire, dont le mot « respect » qu’ils utilisent comme une rengaine sans en connaître le sens.

J’ai plus envie de contempler mon environnement urbain saccagé par des tags bâclés et des graffitis bourrés de fautes d’orthographe. L’illettrisme est un vrai fléau, il plombe même l’ardeur des vandales.

Et aussi

J’ai plus envie de voir les dernières bastides mises à bas, les derniers jardins effacés d’un trait négligent sur des plans d’architectes en mal de terrains à lotir.

J’ai plus envie de cette ville qui saccage son passé historique sous les assauts des promoteurs (le comblement de l’îlot Malaval est une honte).

J’ai plus envie de cette ville qui perd sa mémoire au profit du béton.

Et encore

J’ai plus envie d’écouter poliment les commentaires avisés des journalistes parisiens en mal de clichés, plus envie d’entendre leurs discours lénifiants sur la formidable mixité marseillaise. Elle est où, la mixité ? De la rue Thiers au boulevard des Dames, la décrépitude est monochrome.

J’ai plus envie de traverser le quartier Saint Lazare et de me croire à Kaboul.

J’ai plus envie non plus de me fader encore et toujours les exposés béats de mes concitoyens fortunés, tous persuadés que le milieu de la cité phocéenne se situe entre la rue Jean Mermoz et le boulevard Lord Duveen. Désolé les gars, le centre ville, à Marseille, c’est au milieu du cloaque, pas à Saint Giniez. Tous les naufrages économiques de l’histoire récente de ma ville tournent autour de cette erreur fondamentale d’appréciation de la haute bourgeoisie locale.

J’ai plus envie de ce manque d’imagination institutionnalisé, plus envie de palabrer sans fin avec des parents dont la seule idée d’avenir pour leur progéniture se résume à : « un boulot à la mairie ou au département ».

J’ai plus envie d’entendre les mots « tranquille » « on s’arrange » « hé c’est bon, allez, ha » prononcés paresseusement par des piliers de bistrots.

J’ai plus envie de ce manque de rigueur élevé en principe de vie.

J’ai plus envie de l’incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d’ambition comme profession de foi.

J’ai plus envie des discours placebo autour de l’équipe locale de foot en lieu et place d’une vraie réflexion sur la culture populaire. J’ai plus envie non plus de me tordre à payer des impôts démesurés et de subir l’insalubrité à longueur de vie.

J’ai plus envie de m’excuser d’être Marseillais devant chaque nouveau venu croisé, décontenancé par sa découverte de ma ville… Ma ville !

Et pourtant, Marseille…

Pourquoi j’ai plus droit à ma ville ? Merde !

Philippe Carrese, pour Mars Mag, juillet 2006

Burger new-yorkais

Written By: Moi !!! - mai• 05•12

J’échappe à la course de Bonnet Blanc et Blanc Bonnet à  l’élection présidentielle française en prolongeant mon séjour à New-York. Franchement, que valent leurs discours politiquement corrects et déconnectés du réel face à mon plaisir d’être enfin dans un pays civilisé, où je peux me promener sans me faire dévaliser ni cracher dessus ?

Et, comme de mauvaises langues doutent de ma présence ici, voici une photographie de mon petit-déjeuner. Vous remarquerez d’ailleurs que je ne bois que de l’eau !!!  :-)

 

A moi New-York !!!

Written By: Moi !!! - avr• 12•12

Déjà un mois que je n’ai pas écrit sur ce blog, mais pour une bonne raison : JE SUIS A NEW-YORK !!!

Vous ne me croyez pas ? Regarder la photo.

Oubliez tout ce que vous pensez connaître de la grosse pomme… euh non… je ne parle pas de moi, là… ne soyez pas désobligeant. Grosse ? Oui, je le suis, mais loin d’être une pomme !!!

J’adore cette ville,  je m’y sens comme chez moi. Et je n’ai pas du tout envie de rentrer à Marseille.

Ne salivez pas trop, vous saurez tout de mes aventures américaines. Roman Brooks écrit la suite de Grosse is Beautiful qui s’intitulera, mais là je vous en dis déjà trop : Grosse is Successful.

Séance de dédicaces à la librairie Manent

Written By: Moi !!! - mar• 14•12

Surfant sur le succès, Roman Brooks sera à la librairie Manent, à Septèmes les Vallons, pour une séance de dédicaces de « Grosse is Beautiful » le samedi 24 mars de 10 à 12h et de 16 à 18h.

La librairie est au 197 de l’avenue du 8 Mai 1945.

N’hésitez pas à venir le rencontrer et à également y découvrir  les expos de peinture de cette librairie.

Et moi, me demanderez-vous ? Comme d’habitude.

Je passerai incognito !!!

Et ce n’est pas plus mal. Je pense à cet adage « Pour vivre heureux, vivons cachés« . C’est peut-être vrai. Je peux me promener en toute confiance. Personne ne viendra me demander si tel ou tel événement relaté dans ce livre est exact ou pas. Personne ne viendra fouiller ma mémoire ni ne me demandera jamais de justification. Sinon, voilà ce que je répondrai : « J’ai fait ce que j’ai pu. Comme vous. A chaque instant. Je ne suis ni fière ni honteuse de mon parcours, mais au moins, j’ai essayé de toujours rester fidèle à qui j’étais. Même dans les pires moments. J’ai essayé de ne jamais me trahir. Pouvez-vous en dire autant ? »

Cela ne sert pas à grand chose que j’aie préparé une répartie aussi géniale, puisque personne ne saura jamais que je suis la narratrice de ce livre. Que ces aventures parfois crues, parfois cruelles, sont bien les miennes. Oui, je sais, j’ai l’air sage, mais il faut se méfier. Je suis une rebelle  !!!

Punk inside.